J’étais à Songon nte ce lundi férié de Pâque, à l’occasion de la Galilée, une fête chrétienne.  Les fidèles de notre église avait donc fait la distance Abidjan-Songon pour partager le repas, jouer au foot danser, chanter… communier quoi! Douze cars et moi à l’arrière de la voiture de papa à suivre le convoi. « Soyez prêt à 7 heure! ». On le fut. On quittait Abidjan à 9heure.
De la ville au village
A force de bloguer, j’en suis arrivée à tirer de chacune de mes experiences, une source d’inspiration (enfin de la plupart… N’abusons pas. Me brosser le matin ne m’a jamais inspiré un article.). Papa m’a demandé si je venais au village pour un article ou parce que l’événement en lui même m’intéressait… Je crois que je me suis fait une réputation à la maison.
Je vous répond comme je l’ai fait avec lui. Non la Galilée m’attirait vraiment. Je retournerais en enfance, je profiterai de la chaleur humaine qui définit ma communauté et en bonus pourquoi pas un petit billet?
Donc j’étais à Songon nte,  sur la route de Jacqueville ou de Dabou, dans la région des lagunes, une chose est sûre. Une région verte, très verte et belle. La lagune, le ciel clair, de l’air frais. Chez les ebrie, les tchaman!
Et puis on a dansé,  et puis on a chanté,  aussi on a prié.
Enfin on a mangé. C’est seulement après que les activités récréatives ont commencé.  On nous a demandé de nous placer face au terrain de foot. Les fillettes de Songon nte allaient danser. Sachez le, chez nous (les lagunaires. Je suis adjoukrou), danser est un plaisir. Nous le faisons bien, avec beaucoup d’engagement. C’est une affaire sérieuse. Les fillettes ont donc dansé.
J’ai filmé pour vous… C’est à voir.
 
 

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