Une salle bondée!
La salle du Hollywood Boulevard a refusé du monde ce dimanche 31 août. Chez nous, on dit que « la fête a réussi ». Livresque était cette fête qui pour sa septième édition illustrait bien le dicton: « Petit à petit l’oiseau fait son nid. » Un nid bien plein donc. Les amateurs du livre avaient répondu à l’invitation que je relayais il y a quelques jours ici.
Inza Bamba a parlé de son oeuvre « le bonheur est une métaphore », a répondu aux questions des participants qui ne se sont pas fait prier pour exposer leurs préoccupations et points de vue. Une véritable interaction que sans nul doute espérait l’organisatrice de ce rendez vous, Yehni Djidji. D’illustres invités à l’image du prix Tchicaya U tam’si, Josué Guébo ou de Kajeem artiste chanteur-écrivain.

L’audience a été d’autant plus privilégiée avec un cocktail, le book blind date* qui reste pour moi le meilleur moment, des jeux, des lectures, du slam et de la musique.  Un tout qui a été organisé avec minutie. Je me répéterai peut être en affirmant que Livresque est en voie de devenir une véritable institution dans la sphère littéraire ivoirienne. En attendant, c’est une importante part dans le processus de réconciliation des jeunes avec la lecture en Côte d’Ivoire. Le public était en effet particulièrement jeune.
Pour ma part j’offrais mon livre « Le viel homme et la mer » de Ernest Hemingway  et je repartais avec « Les matins orphelins » de Foua Ernest de Saint Sauveur. Je su plus tard qu’il était revenu à une amie et que celui que je recevais me venait d’une autre. Belle coïncidence qui me fait apprécier le concept du « Book blind date » que j’appréhendais jusque là.
Bravo à l’équipe de Livresque!
* Un concept qui consiste à venir avec un livre à offrir. A l’aveugle, les participants repartent avec un autre livre après avoir offert le leur. Un échange les yeux fermés donc!

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