Yelo Pèppè – entendez Yellow pepper – signifie piment jaune en français, l’une des épices les plus corsées et relevées qui soit.

La ghanéenne Shirley Frimpong-Manso a baptisé ainsi la série qu’elle a réalisée sous la production de Maggi, marque de bouillons de cuisine. Nul besoin de vous présenter le cube qui est devenu au fil des années un incontournable des cuisines en Afrique et au delà.

Par Orphelie Thalmas

La série Yello pèppè est menée par des femmes, cinq africaines venues de Côte d’Ivoire (Aurelie Eliam), du Cameroun (Celine Fotso), du Sénégal (Fatou Jupiter Touré), du Nigeria (Ade Laoye), et du Ghana (Anita Erskine).

 

L’intrigue s’entoure d’humour et du caractère affirmé de chacun des personnages évoluant dans des domaines différents mais se croisant. Dès le premier épisode, on remarque la place de la gastronomie positionnée subtilement et avec goût dans le décor. On ne perd donc pas de vue les problématiques de ces femmes modernes et dynamiques. L’une semble peu soucieuse de son foyer, trop affairée sur l’extérieur. L’autre est une carriériste obsédée de la perfection qui va jusqu’à donner en goûter des carottes crues à ses enfants. Et puis il y a cette jeune blogueuse enthousiaste qui n’est pas sur la même longueur d’onde que sa mère. Et encore…

Yelo Pèppè a été tourné en anglais et en français avec des versions sous-titrées. Les épisodes durent moins de 10 minutes et la qualité de l’image rend l’expérience plaisante. Les scènes anecdotiques retiennent. Mais ce n’est pas seulement une série pour faire jolie ou pour faire rire. Il y a des enjeux, du rebondissement aussi.

Voici comment nous résumerons notre expérience Yelo pèppè : Digeste et pleine de surprises.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *